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26 |2014 : La pornographie et ses discours
Notes de lecture
Technologies
Paris, Éd.Inculte, 2011, 144pages
Gilles Boenisch
p. 428-431
Référence(s) :

Ariel Kyrou , Révolutions du Net. Ces anonymes qui changent le monde, Paris, Éd.Inculte, 2011, 144pages

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Texte intégral

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1 Essayiste et enseignant spécialiste des cultures et de l’imaginaire des nouvelles technologies, Ariel Kyrou, livre, avec , un bref essai traitant de la mutation numérique impactant les comportements. En quatrième de couverture, nous pouvons lire: «Cours, avatar, le vieux monde est derrière toi!», une réactualisation du slogan de Mai 68: «Cours, camarade, le vieux monde est derrière toi!». Cette phrase positionne immédiatement le texte dans un prolongement historique, un «changement dans la continuité», comme l’indique Ariel Kyrou, où les sources de la contestation demeurent identiques contre l’autorité, le marché, le contrôle, l’imposé...: «À quarante-quatre années d’écart, camarades d’hier et avatars d’aujourd’hui semblent avoir les mêmes ennemis: les notables et les gouvernants, gardiens de la bonne vieille morale bourgeoise et propriétaire, ainsi que cette société de consommation et les multinationales qui en sont les émanations» (p.8) et qui voient dans le numérique qu’un «supermarché géant» (p. 8).

2 Ariel Kyrou trace cette problématique en parlant de «guerre des mondes» qui ne se résume pas à un affrontement, mais constitue une série multiple d’affrontements que le numérique favorise. En trame de fond deux positions antagonistes: «D’un côté le désir de jouir sans entraves de l’abondance des biens numériques que chacun peut offrir sans jamais en perdre l’usage, de l’autre la volonté de préserver coûte que coûte la rareté des productions de l’esprit sous toutes leurs formes afin d’en garantir les rentes commerciales» (p.26). Même si cette vision peut sembler caricaturale, elle est plutôt fidèle aux confrontations où les représentants des États les plus riches qui «sous la dictée des intérêts privés s’accrochent à un modèle économique dépassé» (p.6) se heurtent au besoin de «réappropriation vitale» «de jeunes de notre nouvelle ère du numérique», «foncièrement pirates et anti-autoritaires» (p.11). Aujourd’hui, ce besoin de détournement et d’irrespect vis-à-vis des autorités est partout et nulle part, et porté par une conscience diffractée, aux contours hackers, comme antidote aux récentes lois et systèmes de surveillance généralisés entravant généreusement la liberté d’expression, de partage, d’anonymat, de gratuité, de circulation. Clairement, la numérisation du monde et la facilité de circulation de tout contenu les réseaux numériques s’immiscent inévitablement au cœur de la question politique.

3 Ariel Kyrou ne manque pas de citer John P.Barlow, auteur de la célèbre (1996), plus que jamais d’actualité: «Au nom de l’avenir, je vous demande, à vous qui êtes du passé, de nous laisser tranquilles. Vous n’êtes pas les bienvenus parmi nous. Vous n’avez aucun droit de souveraineté sur nos lieux de rencontre, [le cyberespace est]indépendant, par nature, de la tyrannie que vous cherchez à nous imposer. [...] nous établissons notre propre contrat social. L’autorité y sera définie selon les conditions de notre monde et non du vôtre» (p.14); «nous créons un monde où tous peuvent entrer, sans privilège ni préjugé dicté par la race, le pouvoir économique, la puissance militaire ou le lieu de naissance». Ce «nouveau monde» décrit par John P.Barlow est celui qui s’oppose aux lois et règles régissant «l’ancien monde»: «Vos industries de l’information toujours plus obsolètes voudraient se perpétuer en proposant des lois, en Amérique et ailleurs, qui prétendent définir des droits de propriété sur la parole elle-même dans le monde entier. Ces lois voudraient faire des idées un produit industriel quelconque, sans plus de noblesse qu’un morceau de fonte. Dans notre monde, tout ce que l’esprit humain est capable de créer peut être reproduit et diffusé à l’infini sans que cela ne coûte rien. La transmission globale de la pensée n’a plus besoin de vos usines pour s’accomplir» (p.15). Ces prises de position datent de 1996, et on l’aura compris, correspondent plus que jamais aux enjeux du xx siècle.

4 En effet, partout dans le monde, le des États-Unis contribue au renforcement des droits de propriété intellectuelle, au renforcement de la surveillance et au fichage électronique, à la criminalisation des internautes, la censure et le contrôle des informations, tout en faisant émerger la contestation à travers différents organismes, associations, et contre-pouvoirs diffus à la hauteur de la pression exercée.

5 Selon Ariel Kyrou, cette problématique ferait naître «un nouveau type d’individunourri de nouvelles technologies» contribuant de manière «inéluctable à moyen ou long terme à la transformation de la société allant avec» (p.30). Un individu qui relèverait d’une identité bouleversée et conscient de cette caractéristique. On passerait du principe d’identité simple, unique, indivisible, à l’idée d’une identité multiple que l’on choisirait ou que l’on modulerait en fonction des moments et des opportunités: des avatars ombres de soi-même, des doubles fait d’informations et de traces de nos actions sur lesquelles on aurait ou non le contrôle.

6 Naturellement, le texte s’intéresse aux Anonymous, devenus les illustres représentants d’une contre-culture populaire, faire-valoir d’un soulèvement global et individuel: «Anonymous est un label mutant, à disposition des hackers, simples internautes et autres manifestants lambda pour leurs micro-révoltes et contestations diverses; Anonymous est moins une organisation qu’une idée en actes, en mots et en iconographie: un “” se propageant comme un virus sauvage et se transformant au fil des réappropriations d’un bout à l’autre de nos deux planètes, la virtuelle comme la réelle. Sauf que ce -là est politique et ouvertement subversif» (p.74). En cela, «Anonymous est une grande puissance imaginaire, a même de mobiliser en toute décontraction bien des avatars, internautes et citoyens anodins, contre les oukases de l’ancien monde» (pp.74-75). Ce collectif sans nom, devenu peu à peu un «être collectif», a pris du sens au fur et à mesure de la politisation toujours plus intense de ses initiatives. La vitalité et la force des Anonymous viennent «de la façon dont le collectif réussit à «personnifier» une justice singulière, refusant celle de l’ancien monde pour mieux imposer celle du nouveau monde» (p.77). Dans cette optique, Ariel Kyrou prend le parti de dresser un panorama historique depuis le Moyen Âge (pp.61-92) pour contextualiser ce mouvement de jeunes rebelles assoiffés de technologies. Le parallèle est saisissant car, à plusieurs siècles d’intervalles, les problématiques sont très étroitement liées: elles répondent «au même double objectif:d’une part, la mise en place d’une cohésion très symbolique interne forte entre acteurs très disparates; d’autre part, la nécessité d’une identité introuvable, à même de rendre plus difficile possible le repérage par les autorités de quelque responsable des actes commis par les révoltés au non de leur vision de la justice» (p.78). Et c’est bien de cela qu’il s’agit, les Anonymous défendent «un nouveau monde», celui de l’internet, de la libre programmation, du détournement, du de tout et n’importe quoi, et de la totale liberté d’expression contre «l’ancien monde» des banques, des multinationales, des industries du divertissement et de leurs logiques de contrôle» (p.80). Pour étayer ses propos et bien mesurer l’ampleur du parallèle, Ariel Kyrou cite des extraits de retentissants communiqués des Anonymousen expliquant les tenants et les aboutissants, les événements, les déclencheurs et les différentes actions et leurs portées: «Vous avez unilatéralement déclaré la guerre à la liberté d’expression, à la démocratie et à votre propre peuple [...]. Plus vous censurerez vos propres citoyens, plus ils doivent en savoir sur vous et sur ce que vous faites. Le temps de la vérité est venu. Le temps pour les gens de s’exprimer librement et d’être entendus partout dans le monde. [...] Anonymous a entendu le cri de liberté [...] pour combattre cette oppression.[...] Nous sommes Anonymes. Nous sommes Légion. Nous ne pardonnons pas. Nous n’oublions pas. Redoutez-nous» (pp.69-70).

7 Ainsi, de façon chaotique et parfois ambiguë, les Anonymous seraient des agents d’une «reprise en main du destin de chacun des machines à l’échelle humaine, personnalisées, des applications, logiciels plus largement des productions de l’esprit libérées des carcans du d’une vision absolutiste et financière de la propriété intellectuelle» (p.81). Sans organisation, ni véritables militants, la rébellion d’Anonymous s’inscrirait dans une longue histoire. L’usage d’un masque et la création d’un héros «contre-fictif» (p.89), symbole du soulèvement, donnent «une dimension opérationnelle pour protéger les révoltés anonymes et une capacité à créer du mythe. À l’imaginaire du net, les Anonymous ont ainsi ajouté [...] une légende tenant à la fois de la contre-culture, du romantisme et de l’anarchisme. Et cette légende a été et sera demain d’autant plus facilement “activée” par des inconnus d’un bout à l’autre de la planète» (pp.89-90).

8 De fait, la question dont traite l’ouvrage est liée au pouvoir, à la démocratie et à la transparence, mais aussi à la légitimité de ceux qui auraient le droit ou non de s’exprimer dans des zones de plus en plus restreintes dont ils ont la charge (pp.93-94). En cela, Ariel Kyrou emprunte à Dominque Cardon la pensée que l’internet pourrait être «le relais essentiel d’une autre démocratie». Une démocratie non pas dans son acception conventionnelle, mais «une démocratie qui colle en revanche à une vision plus fondamentale, même si elle est plus floue: le pouvoir du peuple, autrement dit l’auto-souveraineté de tous les citoyens sans exception» (pp.95). Une démocratie fondée sur le concept d’, qui consiste «à offrir à tous des technologies ainsi que des systèmes d’échange et de production en commun [...] de réaliser ce qui, en eux, serait le propre de leur citoyenneté, à savoir la sociabilité, et d’orchestrer en conséquence la mise en dialogue de la société dans son ensemble» (pp.95-96). Il s’agirait donc d’une sorte de conscience collective «au sens du , c’est-à-dire de l’attention à l’autre, clé majeure de la “démocratie internet” selon Cardon, et plus largement de l’efficacité de l’organisation du réseau des réseaux: au cœur de ses mécanismes d’auto-régularisation» (pp.97-98).

9 Notre société évolue désormais dans un «nouveau monde [...] nourri du changement perpétuel, de l’invention et de la réinvention de toute chose numérisée ainsi que de l’imperfection créatrice» (pp.41-42) favorisant un rêve bien utopique où «il est interdit d’interdire» (p.131). Pourtant, la réalité est beaucoup moins réjouissante car «les maîtres du réseau ont désormais la possibilité de le programmer pour décider des contenus à même de passer ou non dans leurs tuyaux. De trier le bon grain de l’ivraie numérique selon leur nature officiellement licite ou illicite. D’autoriser ou non la transmission des données en fonction du compte en banque de l’émetteur, de ses autorisations dûment remplies, ou de son degré de politiquement ou de culturellement correct. Le paradis des censeurs» (p.133). Un rêve pour tous ceux qui ne voient «comme solution aux trop grandes libertés des anonymes partageux qu’une plus grande répression des contrevenants au » (p.133).

10 Pourtant, pour Ariel Kyrou, les outils numériques donnent réellement la possibilité d’agir sur le monde et d’ouvrir des zones de liberté, une capacité qui permettant potentiellement d’avoir plus de maîtrise sur notre devenir. Ainsi «ce deuxième monde» se développe-t-il en rythme, comme l’écho inversé des lois de plus en plus liberticides de «l’ancien monde», lui-même résultant d’un mélange de plusieurs mondes. Un nouveau monde qui grandit sans cesse à l’échelle internationale, volontiers chaotique, contradictoire, conflictuel, ouvrant des brèches et des failles et précipitant le changement. Même s’il n’est plus totalement libre, il semble malgré tout plus libre que la moyenne et potentiellement le catalyseur d’autres libertés à venir (p.136). En cela, ce livre très généreusement documenté permet de tracer les contours et contribue à comprendre les principaux enjeux des nouvelles formes de pouvoir et de contre-pouvoir portés par le numérique.

Pour citer cet article

Référence papier

Gilles Boenisch , « Ariel Kyrou , », , 26|2014, 428-431.

Référence électronique

Gilles Boenisch , « Ariel Kyrou , », [En ligne], 26|2014, mis en ligne le 31 décembre 2014, consulté le 03 juillet 2018. URL: http://journals.openedition.org/questionsdecommunication/9486

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Vers le XVI e siècle, le sens dérive vers ce qui est singulier, inattendu, surprenant. C’est à cette même période que le mot innover signifie faire preuve d’inventivité, créer des choses nouvelles, sens qu’il a encore en partie aujourd’hui.». La connotation de ce concept n'a pas toujours été positive comme en témoigne l'interdiction en 1546 de l'innovation par Dsquared2 Chaussures De Sport Lambrissée Payer Pas Cher Avec Visa Le Moins Cher Sortie Très Pas Cher Achats En Ligne Jeu 6eFg26sF
, pour protéger l’État du désordre et de la déviance [ 20 ] .

Selon le chercheur B. Godin [ 21 ] qui étudie l'histoire de l'innovation, ce concept est devenu très populaire au cours du XX e siècle mais peu de gens ont examiné de façon critique les études produites sur l'innovation, y compris sur l'innovation technologique (pourtant étudiée depuis plus d'un siècle). Dès le début du XX e siècle, les anthropologues, sociologues, historiens et économistes ont commencé à produire des théories sur l'innovation technologique, souvent chacun de son cadre disciplinaire respectif. Mais depuis les années 1970 , une vision et une compréhension plus économique est devenue "dominante" dans ce secteur qui ne considère plus l'innovation technologique que définie comme invention commercialisée. B. Godin cherche à comprendre ce glissement, décrit les origines de cette représentation et les formes de recherche à laquelle il a donné lieu. Il s'est aussi intéressé au fait que l'innovation est devenue l'objet de systèmes nationaux de soutien [ 22 ] . D'autres auteurs comme J. Rifkin voient dans l' Internet , l' Agl Droit Attilio Mules Femmes Leombruni Acheter Pas Cher Authentique Magasin De Vente Livraison Gratuite Authentique w0oaOwObNK
, l' Cuir En Relief Zanottisnake Giuseppe Chaussures De Sport Hightop Expédition Rapide Footaction À Vendre T1XWGqKGC
, l' économie collaborative [ 23 ] et le «pouvoir latéral» de nouvelles sources d'innovation pouvant déboucher sur ce qu'il appelle une « troisième révolution industrielle » et « La Nouvelle Société du coût marginal zéro » .

L'innovation est souvent aujourd'hui appréhendée par un modèle linéaire de progrès [ 24 ] et n'exclut pas la copie de la nature ( Train Realflex 40 Chaussure De Course Poussière Blanche / Astéroïde / Étain Hommes Reebok Le Moins Cher 6GhFW
) ou l'inspiration (du partage volontaire au plagiat éventuellement) à partir de ce que font les autres ou la concurrence [ 25 ] .

C'est un mot qui renvoie aux produits, prestations, procédés, mesures, etc. innovants, c'est une ou des innovations concrètes et aux processus qui les ont permis, c'est l'innovation.

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